Page 1 sur 1

acces saint jacques

MessagePosté: Mer Aoû 06, 2014 3:41 pm
par redcub
Je reviens de vacances et j'ai voulu aller à saint jacques en partant de Rennes. Avant; juste avant de passer sous la rocade, on s'arrétait au feu et pis c'était tout. Maintenant entre la fin de la caserne coté Rennes et le passage sous la rocade on doit en vélos traverser 7 passages de rues avec un "Stop , mettez pied à terre" :oops: . En plus; comme cela se fait souvent au sortie de Rennes; un de ces passages traverse la voie d'accélération pour monter sur la rocade au lieu de la voie de sortie ou les conducteurs ont moins le pied sur le champignon.
En bref :cry: :cry: :cry: :cry:
E n plus , si on descend du vélo on redevient un piéton qui est normalement prioritaire au passage cloutés , mais avec le stop qu concerne ces voies signaler mixte piéton-vélo au sol est ce qu'on perd sa priorité méme en redevenant piéton ????? Grand mystére et bonne embrouille avec votre compagnie d'assurance en perspective au cas ou.
Un grand n'importe quoi ..Désormais Je ne prendrai plus la piste cyclabe , ce qui est désolant c'est de dépenser de l'argent pour rendre un truc impraticable.

MessagePosté: Jeu Aoû 21, 2014 9:53 am
par julien
On est bien d'accord.

Avant pour franchir la rocade il y avait une voie de décélération à traverser, protégé par un feux.
Maintenant il y a 5 voies à traverser, dont une voie d'accélération (ou par définition les automobilistes accélèrent) et 2 2-voies.

Nous avons contacté les élus de Rennes et St-Jacques ainsi que Mr Vélo a ce sujet.
Le sentiment générale c'est que l'aménagement est en effet dangereux et en régression par rapport a l'état initial.
Cet aménagement est "temporaire pour 3 ans" et est lié au métro.
On sait au nom de quoi les cyclistes et les piétons sont sacrifiés.

MessagePosté: Sam Aoû 30, 2014 6:23 pm
par cyclopède
Grand mystére et bonne embrouille avec votre compagnie d'assurance en perspective au cas ou.

De ce point de vue, que tu sois cycliste ou piéton, même bourré et en sens interdit, tu peux considérer que la voiture est systématiquement en tort. Il est exceptionnel que le cycliste prenne une part de responsabilité.

Naturellement, ça n'empêche pas de faire gaffe, l'assurance, ça ne recolle pas tout...

MessagePosté: Mer Sep 17, 2014 8:27 am
par doraemonkey
Je sais ce n'est pas une solution (toutes les routes devraient praticables par vélo), mais pour se rendre a l'aéroport de St. J. ou le campus de Ker Lann, il est infiniment plus serein de passer à Velo par la rue du Temple de Blosne et continuer son chemin entre les vieux chênes sur le chemin d'Enfer derrière le stade Salvador Allende. On est vraiment tranquille et dans la nature.

MessagePosté: Mer Sep 17, 2014 10:14 am
par faheem
De ce point de vue, que tu sois cycliste ou piéton, même bourré et en sens interdit, tu peux considérer que la voiture est systématiquement en tort. Il est exceptionnel que le cycliste prenne une part de responsabilité.

MessagePosté: Lun Sep 29, 2014 8:07 pm
par Helmut
tu peux considérer que la voiture est systématiquement en tort

Je crois que c'est une interprétation courante, mais inexacte, de la loi.
Si tu enfreins le code de la route, tu es en tort - mais l'assurance obligatoire de l'automobile doit payer quand-même. Donc, on peut très bien te condamner, ou te passer un PV si tu grilles par exemple un feux rouge, mais cela ne dispense pas l'assurance de l'automobiliste qui te renverse de payer.
Seule exception: grave faute inexcusable, en d'autres mots, tu l'as fait exprès (tentative de suicide).

MessagePosté: Lun Sep 29, 2014 10:35 pm
par cyclopède
Le code des assurances et la loi sont 2 choses différentes. Par exemple, un automobiliste en marche arrière est systématiquement en tort aux yeux des assureurs, même si la loi jugerait que l'autre automobiliste était en tort vis-à-vis de la loi (bourré et en sens interdit). C'est effectivement le 2nd automobiliste qui perdra son permis et non le premier.

C'est pareil avec le vélo. Donc effectivement la responsabilité établie par les assurances n'a rien à voir avec une éventuelle responsabilité civile ou pénale.